Un intervenant de Frieze remet 400 millions de dollars à l’Arabie saoudite

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Mohammed bin Salman , Photo: Fayez Nureldine/AFP/Getty Images

Plus de cinq mois se sont écoulés depuis l’assassinat odieux du journaliste subversif Jamal Khashoggi, ordonné par le Prince héritier saoudien. Suite à ces événements, les grandes entreprises et institutions artistiques ont pris leurs distances par rapport à leurs obligations morales et éthiques.

Il a été rapporté que l’agence de talents Endeavor, une partie prenante majoritaire de l’International Frieze Art Fair, a rapporté 400 millions de dollars de l’État saoudien. L’investissement avait pour but d’élargir non seulement la société, mais aussi le marché culturel de l’Arabie saoudite. L’agence a, dans le passé, établi des relations cordiales avec la Couronne après avoir organisé une fête somptueuse pour le Prince.

Endeavour n’est qu’une des nombreuses institutions qui se sont retirées de toute participation, financière ou autre, avec l’Arabie saoudite. En octobre de l’année dernière, le Metropolitan Museum of Art et le Brooklyn Museum ont refusé le financement saoudien de l’art arabe. Pendant ce temps, le milliardaire Richard Branson a démissionné d’une initiative qui était censée créer un musée de la civilisation arabe en Arabie saoudite.